Quand l’identité devient reproductible
Nous avons appris à masquer nos mots de passe.
À les transformer en une suite de points noirs pour les protéger.
Mais que se passe-t-il lorsque ce n’est plus un code que l’on tente de sécuriser,
mais un visage ?
À l’ère des deepfakes, l’identité devient reproductible. Elle peut être imitée, clonée, diffusée sans présence réelle. Le problème n’est plus seulement technologique. Il devient éthique. Car lorsque l’image et la voix peuvent être générées avec précision, la question du consentement et de la responsabilité ne peut plus être éludée.
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